<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
    <rss version="2.0">
    <channel>
    <title>ParisAvant.com</title>
    <link>http://parisavant.com/</link>
    <description>ParisAvant.com photoblog</description>
    <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
    <generator>pixelpost</generator>
    
        <item>
        <title>Palais Royal</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1133</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_palais royal 6a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Le Palais Royal, dans le 1er arrondissement, a profité des embellissements voulus par le régent Philippe III d&#039;Orléans, mis en valeur par son fils Louis qui s&#039;est chargé de redessiner les jardins intérieurs. Mais en 1793, un incendie ravage l&#039;aile droite du Palais. Louis-Philippe, duc d&#039;Orléans, a exigé la reconstruction de l&#039;édifice, indiquant qu&#039;elle devait être mise en œuvre aux frais de la ville de Paris. Ce qui fut fait dès 1781.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - décembre 2007
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1133</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Place du général Catroux</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1132</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_place malesherbes 1a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Cette statue d’Alexandre Dumas, père, se trouve sur la place du général Catroux, dans le 17ème arrondissement. Né en 1877 à Limoges, mort à Paris en 1969, Georges Catroux a été général d’armée (et on s’en souvient sous cet uniforme), ministre de la 4ème République et ambassadeur. Après l’école de Saint Cyr, il participe à la première guerre mondiale pendant laquelle il est fait prisonnier. Il rencontre à cette époque le général de Gaulle. Lorsque survient la seconde guerre, il est gouverneur général de l’Indochine française. Plutôt que de participer au gouvernement de Vichy, il suit le général de Gaulle en Afrique du Nord. La place a été créée en 1863 sous le nom de Malesherbes, et renommée en 1977 pour honorer le général Catroux.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - février 2009
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Sun, 07 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1132</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Rue Broca</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1131</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_rue broca 3a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;La carte postale du début du 20ème siècle montre des maisons anciennes, qui faisaient partie de la rue Lourcine. C’était en effet le nom de la rue Broca avant 1890. Elle part du 13ème arrondissement, mais a ici été photographiée dans le 5ème arrondissement qu’elle traverse jusqu’à atteindre la rue Mouffetard.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 – juillet 2008
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1131</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Rue Garancière</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1130</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_rue garanciere 1a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Les photos ont été prise depuis la rue Garancière, dans le 6ème arrondissement, à l’endroit où elle croise la rue Palatine. La plaque récente apposée sur un bâtiment en regard de l’abside de l’église Saint Sulpice l’indique, d’ailleurs, tout comme la gravure plus ancienne dans le mur qui existait déjà au début du 20ème siècle. La rue Palatine est nommée ainsi en l’honneur d’Anne de Bavière (1648 – 1723), princesse palatine. Le mot palatin, dans ce cas, ne désigne pas l’une des 7 collines de Rome : les princesses palatines étaient les femmes des comtes palatins, officiers du Saint Empire romain germanique (autour du Rhin).
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Gérard Durand ajoute que &quot;c’était autrefois la ruelle de Saint Sulpice. Elle doit sa dénomination actuelle à l’hôtel Garancière, construit au 15ème siècle, et que l’on trouve indiqué sous les noms de Garance et Garancée. Le premier cimetière de Saint-Sulpice était situé autrefois au chevet de cette église. En 1646, lorsque l’édifice que nous voyons aujourd’hui fut commencé, on prit l’emplacement de ce cimetière qu’on transféra au midi de l’église. Une partie de terrain fut alors ménagée de ce côté, pour former une rue qu’on désigna sous le nom de Neuve-Saint-Sulpice, puis sous celui de rue du cimetière. Au commencement du 18ème siècle, cette voie publique prit la dénomination de rue Palatine, en l’honneur d’Anne de Bavière, palatine du Rhin, femme du prince de Condé, dont l’hôtel était situé dans les environs&quot; . Visitez la boutique de Gérard Durand qui se trouve aux 75-77 rue du Bac, ou sur Internet, ici. Vous y trouverez une section dédiée à l&#039;histoire de la rue du Bac !
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - mai 2009
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1130</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Rue des Entrepreneurs</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1129</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_rue des entrepreneurs 1a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Située dans le 15ème arrondissement, la rue des Entrepreneurs part du square Saint Lambert pour aboutir place Charles Michels. Elle passe devant l’église Saint Jean Baptise de Grenelle, place Etienne Pernet, d’où ont été pris les clichés. L’église n’est pas visible sur les photos, elle se trouve à gauche. Au fond, on aperçoit des immeubles hauts : il s’agit du front de Seine de Grenelle. A son ouverture, la rue des Entrepreneurs conduisait jusqu’à la Seine. Mais elle en est séparée depuis 1948 par une barre d’immeubles, et la portion de rue isolée s’appelle rue de l’Ingénieur Robert Keller.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 – juin 2009
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1129</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Pont Marie</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1128</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_pont marie 2a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Le pont Marie, qui relie l’île Saint Louis à la rive droite de Paris, se trouve dans le 4ème arrondissement. La première pierre est posée en 1614, mais les chanoines de la cathédrale Notre Dame interdisent la construction de maisons sur le pont, comme cela se faisait à l’époque. Le pont n’est finalement achevé qu’en 1635, terminé à la hâte. Deux arches cèdent en 1658 pendant des inondations. Le trou est comblé par un pont en bois jeté à la place des deux arches, en attendant une reconstruction plus solide, qui n’intervient qu’en 1670.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Gérard Durand ajoute que &quot; selon Sauval, en 1371 à peu près en cet endroit se trouvait un pont connu sous le nom de pont de Fust (de bois), d’après Saint Bernard aux Barrés. En 1605, un entrepreneur nommé Christophe Marie propose la construction d’un pont et lui donnera son nom. Le 6 mai 1614, le pouvoir royal approuve le projet. La construction du pont, suspendue et reprise à différentes époques, fut achevée en 1635. Ce pont était bordé de maisons des deux côtés. Le 1er mars 1658, une crue de la Seine détruisit deux arches du côté de l’île. Plusieurs personnes périrent. Il s’y trouvait deux maisons habitées par des notaires, l’une d’elles fut engloutie avec les arches du pont, et le notaire fut entraîné avec tous ses papiers. Louis XIV ordonna la reconstruction de ces deux arches. En attendant que cet ordre fût exécuté, on rétablit à leur place les arches en bois, et sur le pont un péage qui devait se percevoir sur les passants pendant dix ans, et dont le produit devait être employé à la construction des arches abattues. Sa restauration s’exécuta à l’expiration de ces dix années. On rebâtit les arches de pierre sans toutefois élever des maisons dessus, de sorte que depuis 1670 jusqu’à la fin de l’année 1788, ce pont resta en partie couvert de constructions tandis que le surplus laissait un vide qui faisait désirer la construction de celles qui existait encore. Un édit du mois de septembre 1786 porte ce qui suit : “Il sera procédé à la démolition des maisons sur le Pont- Marie et des ailes qui en dépendent.” Au commencement de l’année 1789, le pont fut entièrement débarrassé de maisons. On les remplaça par des trottoirs commodes, la route fut élargie, la pente adoucie. Le pont-Marie est composé de cinq arches en plein cintre de 12 m.80 à 14 m.20 d’ouverture ; les piles sont décorées comme celles du pont Saint-Michel. La largeur d&#039;une tête à l&#039;autre est de 23m.70. Sa longueur entre les culées est de 93m.97.&quot; . Visitez la boutique de Gérard Durand qui se trouve aux 75-77 rue du Bac, ou sur Internet, ici. Vous y trouverez une section dédiée à l&#039;histoire de la rue du Bac !
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - avril 2008
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1128</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Rue Sambre et Meuse</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1127</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_angle bd de la villette et rue sambre et meuse 1a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Les clichés ont été pris depuis le boulevard de la Villette, dans le 10ème arrondissement, là où aboutit la rue Sambre et Meuse qui part de l’hôpital Saint Louis. Elle célèbre depuis 1877 le nom de l’armée française révolutionnaire qui a annexé une partie de la Belgique entre 1794 et 1814. Après la défaite de Napoléon en 1814, ces territoires sont passés dans le giron des Pays-Bas. Ils appartiennent maintenant à la Belgique et au Luxembourg. Sambre et Meuse sont deux rivières du nord de la France.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - août 2007
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1127</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>25 rue du Jour</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1126</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_25 rue du jour 2a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;La rue du Jour, dans le 1er arrondissement, s’est tout d’abord appelée rue Raoul-Roissolle. Puis rue du Séjour après que le roi Charles V y ait fait construire des dépendances. Plus tard, le peuple et les usages ont simplifié son nom en rue du Jour. Juste à gauche du corps de logis des clichés se trouve une caserne de pompiers. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Gérard Durand ajoute que &quot;cette rue touchait à l’enceinte de Philippe-Auguste. On la nommait de 1250 à 1260 la rue Raoul - Roissolle en raison d’un particulier ainsi appelé qui y possédait plusieurs maisons. Le poète Guillot en parle vers l’année 1300. En 1370, Charles V y fit construire, de la rue Montmartre à la rue Coquillière, un manège, des écuries et autres bâtiments appelés le séjour du roi. Elle prit à cette occasion le nom de rue du Séjour, que le peuple changea plus tard en celui du Jour qui lui est resté. Au 27 de la rue du Jour, entre 1875 et 1900 se trouvait à cet endroit un hôtel garni “ l’hôtel du jour ” tenu par Mr Courtiol, qui était aussi marchand de vin. Aujourd’hui, le 25 de la rue du Jour est habité par l’union internationale des avocats et par l’ordre des avocats à la Cour de Paris.&quot; . Visitez la boutique de Gérard Durand qui se trouve aux 75-77 rue du Bac, ou sur Internet, ici. Vous y trouverez une section dédiée à l&#039;histoire de la rue du Bac !
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - avril 2008
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1126</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Jardin des Plantes</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1027</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_jardin des plantes 7a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;Le bâtiment sur les clichés est le grand amphithéâtre du Jardin des Plantes, situé dans le 5ème arrondissement. Il a été construit entre 1787 et 1788 par l’architecte Edme Verniquet, dans un souci d’aménagement du Jardin voulu par le comte de Buffon. Verniquet, pourtant bâtisseur de nombreux châteaux et monuments, n’a pas été retenu par l’histoire pour cette activité. On retient son grand atlas de Paris, qui l’a occupé de 1789 à 1798. Il a aussi réalisé la structure métallique qui chapeaute le labyrinthe végétal du Jardin des Plantes, à quelques pas du grand amphithéâtre. Elle est appelée « Gloriette Buffon ».
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - août 2008
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Sun, 31 Jan 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1027</guid>
        </item>
        
        <item>
        <title>Rue Edouard Pailleron</title>
        <link>http://parisavant.com/?showimage=1125</link>
        <description>
	&lt;img src=&quot;http://parisavant.com/thumbnails/thumb_rue edouard pailleron 1a.jpg&quot;&gt;
	&lt;br /&gt;La silhouette de l’école professionnelle semble écraser le reste du décor de la rue Edouard Pailleron au début du 20ème siècle. A l’époque, cette voie du 19ème arrondissement était très industrialisée, et peuplée par des ouvriers. De nos jours, les usines ont laissé leur place à des extensions de l’école (à droite) et des installations sportives (à gauche). L’espace sportif Pailleron comporte une piscine, un bassin ludique à vagues, une patinoire...
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Les photos ont été prises ici.
&lt;br /&gt;Vers 1910 - août 2008
&lt;br /&gt;
	</description>
        <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 12:00 +0100</pubDate>
	<guid>http://parisavant.com/index.php?showimage=1125</guid>
        </item>
        
        </channel>
        </rss>